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 Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....

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MessageSujet: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Mar 21 Déc - 23:09

On sait qu'une catégorie de gladiateurs venus de Gaule s'appelait les galli, autrement dit les gaulois. Ces combattants furent très prisés par les romans en raison de leur force, de la ténacité, de leur férocité. Beaucoup d'historiens estiment que le succès de la gladiature tint en Gaule au fait que ces combats rappelaient les sacrifices humains pratiqués chez les gaulois avant la conquête romaine.
Un autre type de gladiateurs, les trinqui qui, participaient ont Gaule à des cérémonies de caractère religieux. Les différentes cités de Gaule se les procuraient en les achetant un laniste, ou en se faisant livrer des condamnés à mort par les procurateur impériaux.
Lorsqu'ils sont vendus par un laniste, les trinqui qui sont généralement assimilés aux gladiateurs grégariis de première classe (ceux de deuxième classe valaient 1.000 sesterces environ; quant aux gladiateurs émérites à titre de comparaison, ils sont tarifés de 5000 à 15 000 sesterces. Par contre, ils veulent beaucoup plus cher lorsqu'ils sont livrés par les procurateurs.
Mais même les condamnés à mort ne peuvent être vendus comme trinqui sans leur propre assentiment ; le sort de ces gladiateurs ne devait pas être très enviable. Ils sont connus par des inscriptions (Séville, sardes). André PIGAGNOL, ancien membre de l'école française de Rome et qui enseigna à l'université de Strasbourg, explique dans son livre « recherches sur les jeux romains que les trinqui étaient des gladiateurs consacrés aauquel on coupait la tête suivant un usage attesté chez les gaulois. Les romains qui décapitaient également jugeaient barbare le fait de séparer post-mortem la tête du corps. Ce combat semble avoir paru odieux et répugnant aux auteurs que les citent et nous savons qu'ils combattaient à mort. Ils furent interdit en 21 après JC se font la racine celtique la plus voisine paraît être trènos (fort, courageux) celà pourrait être aussi Trinicarre (couper en trois morceaux). On ne sait rien de leur équipement.

SOURCES: Recherches sur les jeux romains d'A. PIGAGNOL (1923) & Les spectacles en Gaule Romaine ce Christine IMBERT (Maitrise de latin 1988 ).
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Achillia
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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Mar 21 Déc - 23:32

Spes a écrit:
André PIGAGNOL, ancien membre de l'école française de Rome et qui enseigna à l'université de Strasbourg, explique dans son livre « recherches sur les jeux romains que les trinqui étaient des gladiateurs consacrés auquel on coupait la tête suivant un usage attesté chez les gaulois.

Je n'ai pas cet ouvrage. Tu peux préciser ce qui est en italique s'il te plaît ? Wink

Citation :
Ils furent interdit en 21 après JC se font la racine celtique la plus voisine paraît être trènos (fort, courageux) celà pourrait être aussi Trinicarre (couper en trois morceaux).


Il me semble qu'il manque des mots là, non ? je ne comprends pas Embarassed
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MessageSujet: vieille coutume   Mar 21 Déc - 23:53

Les gaulois coupaient parfois les têtes de leurs ennemis et les suspendaient aux édifices voire aux maisons. Les romains interdire cette pratique en 21 avant JC pour des raisons religieuses. Il semble que les trinqui 'survécurent" jusqu'au 2 èe siècle.

En fait, il existait sans doute des combats à mort en Gaule avant même que les romains n'envahissent la Gaule mais il s'agissait dun rite religieux, comme dans beaucoup de civilisations anciennes. Onpense d'ailleurs que ce type de "sacrifice humain" existait au néolithique, mais c'est une autre histoire. (cf je peux te scanner les pages sur les trinqui si tu veux).

PS: je rappele quee beaucoup d'ouvrages sont consultables en ligne à la BNF (taper GALLICA sur Google par exemple).. Wink
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Achillia
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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Mer 22 Déc - 0:35

Spes a écrit:
je peux te scanner les pages sur les trinqui si tu veux

C'est gentil, je veux bien merci Wink
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deprosagios



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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Mer 22 Déc - 23:27

Je suis également intéressé, si tu peux les publier, je pense que ton message aurait du succès
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MessageSujet: pas de problème   Jeu 23 Déc - 0:32

Je vais mettre en ligne cette copie mais je pense que l'on doit pouvoir y avoir accès via GALLICA mais l'article de PIGAGNOL fait 10 pages et est tombé dans le domaine public.... Promis, vous l'aurez pour noël. Wink Wink
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Achillia
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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Jeu 23 Déc - 0:33

cheers cheers cheers cheers cheers cheers cheers cheers cheers
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Brutus



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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Jeu 6 Jan - 19:59

Les sources modernes se réfèrent sûrement à des sources antiques ! Lesquelles ?

A nouveau, je ne vois pas ce genre de mot en gaulois, ni de racine pouvant y mener...

Bon, on a "trinquer" qui veut dire "souffrir, encaisser, subir un préjudice". Je ne sais pas si
c'est un belgicisme ou si c'est juste familier "général".

Mais si ce "trinquer"-là dérive de "trinquer" dans le sens "entrechoquer les coupes avant de boire"
(de drinken*, trinken), ça n'a rien à voir... sinon, ce serait intéressant de voir d'où vient le mot.

Bon les Trinqui = ceux qui vont trinquer (te saluent) ça fait quand même très étymologie populaire,
mais ça vient à l'esprit Embarassed .

* en français populaire de Belgique, on a aussi "dringuelle", sous l'influence du flamand "drink geld",
dans le sens "pourboire" ou petite récompense.

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MessageSujet: réponse à BRUTUS   Jeu 6 Jan - 21:16

Les sources antiques : une table de bronze découvertes à SEVILLE en 1888 et conservée à Madrid (on parle de Trincus ou de Trinquus.
Une plaque de marbre retouvée à Sardes en 1906 parle de Trincos.

Le texte de Séville parle d'un rite religieux et celuis de Sardes aussi...Nous ignorons de quelle sote de gladiateurs étaient les Trinquis . Génus digladiantum dit l'inscription de Sardes ce qui n'a pas un sens très fort (s'escrimer) mais comme ils étaient choisis parmis les condamnés à mort et qu'il devait accepter leur sort par serment, on pense à un sort exceptionnellement odieux... Wink
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Brutus



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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Jeu 6 Jan - 21:53

Merci. Aïe : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1920_num_64_2_74281

Et voilà... je trouve en cherchotant que Camille Jullian part du mot TRINQUI pour expliquer l'origine du
mot "trancher", et puis conclut en boucle qu'on devait sans doute leur trancher la tête et que c'est donc une survivance de rite gaulois. Un triomphe du raisonnement scientifique...

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MessageSujet: traduction d'une conférence donnée par un spécialiste italien   Jeu 6 Jan - 23:29

Traduit avec un logiciel de l'italien /désolé pour les petis bugs. Ton hypothèse tiens Brutus, on a parler d'une racine commune avec le verbe trinken (allemand); j'ai dans mes archives un texte d'origine chrétienne qui raconte que je ne sais plus quel saint arrivant en Gaule fit cesser une coutume atroce ou des hommes s'énivraient, se battaient et décapitaient les vaincus... Je ne tranche pas Brutus mais je trinque à ta santé Wink


Dr. Gioal Canestrelli

« La munera funerari prés des Celti - la pratique des combats funèbres »


Habituellement accostés par excellence à la culture romaine, les Ludi Gladiateurs étaient une pratique commune de beaucoup de gens indeuropee, compris les Celti. Ainsi comme dans les débuts des cultures italiche, les jeux gladiatorii celtiques étaient étroitement connexes avec la ritualità funeraria, analoguement au “ munera ” étrusques.
Le premier à parler dell ’ j'emploie des jeux funèbres prés des Celti est Tite-Live, qui fait signe au fait que les Celtiberi alliés de Rome offrirent à un grand nombre de combattants pour les jeux funèbres en honneur de Lucius Aemilius Paullus, père de Scipione l ’ De l'Émilie.
Livio (XXVIII, 21), des trucs comme Silius Italicus (XVI, 537), insisteront sur le fait que le “ gladiateurs ” offerts des Celtiberi ne proviennent pas d'une classe servile, mais qu'il s'agit d'hommes libres, vraiment comme les Bustuarii dell ’ Italie archaïque. Toujours de sources romaines nous savons que l ’ j'exerce d'Annibale, vite après l ’ traversée des Pyrénées, subit battue d ’ arrête forcée causée des mercenaires celtiques, qu'elles voulurent célébrer la mort de certains ils condottieri “ vêtus avec leurs armes plus belles et en se disputant l ’ honneur de combattre à la mort ” pour accompagner l'défunts dans le ’ au-delà. Une des classes gladiatorie plus de caractéristiques des Celti est sans doute cette des Andabati, qui se conserva même après la conquête romaine et que pendant la période républicaine elle fut assimilée dans les écoles gladiatorie romaines.
Les Andabati étaient des gladiateurs qui combattaient à l'aveuglette, avec des heaumes qui empêchaient la vue, selon une stilema basé sur craint de la fatalité de la mort et dell ’ impénétrabilité du sort, très chère à la mythologie celtique (cfr. Christian Guyonvarc'h « Gaulois Andabata, Gladiateur aveugle » « Ogam » n°15, 1963).
Le nom même de la classe gladiatoria indique ses particularités : le de base procès-verbal « - bata », dans Gaulois, a la même racine du latin « battuor », et signifie des parimenti « battre, frapper avec objet contusionnant » (cfr. Francoise le Roux & Christian J. Guyonvarc'h, « Les Druides »), pendant qu'il craint « *Anda », contrôlable en Sanskrit, en signifie plus moins que « aveugle ». L'Andabata donc est « Qui tape à l'aveuglette ». Des Ultérieures confirmations sur les modalités de combat des Andabati nous sont données dall ’ analyses transversales des sources latines : Déjà dans les Satires Menippee, de Caius Terentius Varro, nous en retrouvons du titre « Andabata, de hominum caecitate et erreur », et San Girolamo plusieurs fois utilisera la métaphore dell ’ Andabata comme terme de comparaison dell ’ s'essouffler sans avoir un objectif visible et une connaissance de la matière de se disputer :
« brunes andabatarum gladium en tenebris ventilans » (adv. Helvid., 3)
et encore « clausis [...] oculis andabatarum brun pugnare »
ou bien « combattre à des yeux fermés en second lieu la manière des Andabati »
(adv. Jovin., I, 36) Erasmo de Rotterdam ensuite écrira « Andabatarum en tenebris pugnantium brunes » dans une intéressante métaphore pour décrire de quel il s'acharne sur des sujets qui ignorent et ne connaissent pas.
Plus tards, à la fin du 1600, « la Gondole à Trois Rames » Girolamo Brusoni en écrira :
« si Amour avait à devenir gladiateur serait plutôt
andabata, qui reziario, en le donnant les coups à l'aveuglette, et désespérée sans à regarder en visage à aucun » Intéressant dans ceci cueillir des parallélismes avec quelques combats rituels ancre pratiqués dans conteste indoiranico, où des athlètes de la face fermée dans un sac et armés des bâtons ils s'affrontent, ou bien avec la ritualità du sacrifice du “ Phersu ” étrusque, dans se dérouler dont une victime bandée et armée de massue devait se défendre d'un armé et d'un chien de chasse.
Outre les Andabati, nous savons toujours des merci Tacite dell à ’ existence d'un ’ autre classe gladiatoria proprement celtique, ou bien cette des Crupellarii.
Contrairement aux Andabati cependant aux Crupellarii elles apparaissent comme une véritable classe gladiatoria dans le ’ acception plus classique du terme, composé de “ esclaves destinés au métier gladiatorio ”, plus semblables donc aux gladiateurs romains.
Je conteste même dans lequel ils apparaissent les Crupellari, la rébellion transalpine de Florus et Sacroviro du 21 d.C., pendant la principauté de Tiberio, il y à douter qu'ils puissent être étroitement mis en connexion avec la munera des funerari et que ne se traite pas au lieu de variant “ ethnique ” des classes gladiatorie romaines prés de conteste, comme celui de la Gallia Transalpine, en phase de romanizzazione.
il Promène son Regard ensuite est la sporadique présence Trinci ou de Trinqui dans les textes romain-romains.
Dans l'Histoire Ecclésiastique d'Eusébio ceux-ci ils sont décrits comme des victimes désignées que “ veteri brunes et sacrés ritu ” étaient immolés pour moyen de combats rituels entre eux ou contre des foires (“ Les Trinqui du gaulois, gladiateurs consacrès ”, Piganiol, 1923) pendant les célébrations annuelles d'une pas mieux identifiée “ Fête des Trois Gallie ”.
Pour combien non jointe à la munera de funerari, la pratique de heurte des gladiateurs de type sacré et religieux, “ sacré ritu ”, semble donc profondément ancré all ’ interne de la Gallia même après variés des siècles de la conquête romaine, et coulerait le sien tu causes dans les usages autochtones, “ veteri bruns ”.

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Brutus



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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Ven 7 Jan - 0:08

Ouille... intéressant... mais dur de faire la part des choses entre textes antiques et leurs diverses interprétations
plus ou moins contemporaines (on cite Erasme !).

Je soutiens pour une fois la "celtitude" (pardon Ségolène !) de "andabata", et j'adhère plus ou moins à l'explication de sens.

"Ande" est une particule intensitive, curieusement homonyme d'une racine signifiant "d'en dessous, inférieur, du monde d'en bas". D'où, par analogie au sanscrit, "ténèbres" > aveugle.

Le latin "battuo" est généralement interprété comme d'origine gauloise "battre", mais que je sache sans inscription à l'appui. On propose aussi pour ce second terme d'andabata le vieil irlandais "ba" = mourir. On a à Lezoux (toujours Lezoux !) cependant un possible génitif "batoron" pour un "batoros" = combattant proposé par Léon Fleuriot.

La consonnance générale est très gauloise, mais avec donc une variation assez incertaine sur les tèmes "très" ou "d'en dessous" ou "aveugle" d'une part et "battre" ou "mourir", ou mieux encore "combattre" de l'autre.

Pour les Trinqui ça reste quand même très mystérieux. Sans idéaliser "nos" Gaulois, ce genre de choses cadre mieux avec un contexte plus proche des Galates ou des Celtibères (je ne dis pas ça innocemment mais à cause de Sardes et Séville). Simple impression ; j'aimerais bien voir les textes de départ.

Crupellaires : voir ma nouvelle question sur ce théme, in "armaturae".

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chsic



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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   Dim 3 Aoû - 21:06

Brutus a écrit:
Les sources modernes se réfèrent sûrement à des sources antiques ! Lesquelles ?

A nouveau, je ne vois pas ce genre de mot en gaulois, ni de racine pouvant y mener...

Bon, on a "trinquer" qui veut dire "souffrir, encaisser, subir un préjudice". Je ne sais pas si
c'est un belgicisme ou si c'est juste familier "général".

Mais si ce "trinquer"-là dérive de "trinquer" dans le sens "entrechoquer les coupes avant de boire"
(de drinken*, trinken), ça n'a rien à voir... sinon, ce serait intéressant de voir d'où vient le mot.

Bon les Trinqui = ceux qui vont trinquer (te saluent) ça fait quand même très étymologie populaire,
mais ça vient à l'esprit  Embarassed .

* en français populaire de Belgique, on a aussi "dringuelle", sous l'influence du flamand "drink geld",
dans le sens "pourboire" ou petite récompense.


En latin on trouve (sur le web) trunco / truncare qui désigne: couper, tronquer, trancher (mais aussi apparement amputer et tuer / massacrer).
Trencat en Occitan (et Catalan) : coupé, cassé, en ruines etc (verbe trencare de mémoire), on retrouve le verbe trencar (avec les mêmes significations) en Espagnol ou en Français avec trancher.

Pour moi (attention, simple hypothèse de néophyte  drunken ) trinqui dans notre contexte désigne simplement "ceux qui sont (destinés à être) "tranchés" (dans le sens décapités ou tués (?))" (au pluriel) dans un latin encore vivant (en bas latin quoi).

Quant à l'origine Latine, "Indo-européennes" ou autre de la racine du mot, je n'ai pas d'idée / d'info désolé mais si quelqu'un à la réponse...

Intéressant l'analogie "drinken" et "trinken" (et le reste du sujet bien sur) !
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MessageSujet: Re: Les Trinqui, gladiateurs à la tête coupée....   

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